« Je mange pareil, je bouge autant… alors pourquoi je prends du poids ? »

« Je mange pareil, je bouge autant… alors pourquoi je prends du poids ? »

Spoiler : ce n’est pas vous. C’est hormonal.

Vous n’avez pas changé votre alimentation.
Vous continuez à marcher, à faire du sport, à “faire attention”.
Et pourtant… la balance grimpe. Lentement, mais sûrement.

👉 Avant de vous accuser, respirez :
dans beaucoup de cas, la prise de poids après 40–45 ans est hormonale.

Et non, ce n’est ni un manque de volonté, ni une question de discipline.

La prise de poids hormonale : un phénomène réel (et documenté)

Pendant la périménopause et la ménopause, le corps féminin subit une reprogrammation métabolique.
Les hormones qui régulaient jusque-là la répartition des graisses, l’appétit et la dépense énergétique deviennent instables.

Résultat :

  • prise de poids plus facile

  • surtout au niveau du ventre

  • malgré une alimentation inchangée

C’est frustrant. Et surtout injuste.

Ce qui change vraiment dans votre corps 

1. Les œstrogènes chutent… et la graisse change de place

Avant, les œstrogènes favorisaient un stockage plutôt “gynécoïde” (hanches, cuisses).
Quand ils diminuent :

  • le corps stocke plus facilement au niveau abdominal

  • la graisse devient plus “viscérale” (plus résistante)

👉 Ce n’est pas plus de graisse. C’est une graisse différente.

2. Le métabolisme ralentit (même si vous ne ralentissez pas)

Avec l’âge et les variations hormonales :

  • la masse musculaire diminue plus facilement

  • la dépense énergétique baisse

  • le corps devient plus économe

👉 Vous pouvez manger “comme avant”… mais votre corps ne brûle plus “comme avant”.

3. Le cortisol (hormone du stress) s’invite à la fête

Stress chronique, charge mentale, sommeil perturbé :
tout cela augmente le cortisol, une hormone qui :

  • favorise le stockage des graisses

  • surtout au niveau du ventre

  • freine le déstockage

👉 Plus vous luttez contre votre corps, plus il se met en mode protection.

4. Le sommeil (ou son absence) joue contre vous

Un sommeil fragmenté ou trop court :

  • perturbe les hormones de la faim (leptine, ghréline)

  • augmente les fringales

  • ralentit la perte de masse grasse

Et en périménopause, le sommeil est souvent… capricieux.

Pourquoi les régimes “classiques” ne marchent plus

Moins manger. Plus se restreindre. Faire encore plus de sport.
👉 En période hormonale, cette stratégie peut aggraver la situation.

Pourquoi ?

  • elle augmente le stress

  • elle fait chuter encore plus le métabolisme

  • elle fatigue le système hormonal déjà fragilisé

Résultat : le corps stocke davantage. Par survie.

Ce qui fonctionne mieux (sans violence)

🧠 Changer de regard (déjà)

Ce n’est pas un échec personnel.
C’est une nouvelle physiologie.

🥗 Nourrir au lieu de restreindre

  • protéines suffisantes

  • fibres

  • bons gras

  • repas réguliers

Un corps rassuré est un corps qui lâche prise.

🏋️♀️ Préserver la masse musculaire

Même doucement :

  • renforcement

  • port de charges

  • marche active

Le muscle est votre meilleur allié métabolique après 40 ans.

😴 Soutenir le sommeil et le stress

Parce que perdre du poids sans dormir correctement est presque impossible.

👉 C’est là qu’une approche globale prend tout son sens.

L’approche Joïsta : accompagner, pas combattre

Chez Joïsta, on ne parle pas de “perdre du poids à tout prix”.
On parle de rééquilibrer un corps en transition.

  • soutenir le système nerveux

  • apaiser le stress

  • améliorer le sommeil

  • accompagner la digestion

👉 Aura Zen s’inscrit dans cette logique : en aidant à réguler le stress, l’humeur et le sommeil, il crée un terrain plus favorable à un métabolisme équilibré.

👉 Philtre detox se concentre sur le drainage, la régulation des sucres, et redonne un vrai coup de fouet à un organisme qui tourne au ralenti : avec un grand verre tous les matins pendant un mois, vous accompagnez votre corps en douceur.

Parce que quand le corps se sent en sécurité,
il arrête de stocker “au cas où”.