Les symptômes de la ménopause

par le Docteur Hélène Jacquemin Le Vern, gynécologue sexologue
34_symptomes_de_menopause.png

Comprendre cette transformation hormonale

La périménopause peut être déroutante, avec pas moins de 34 symptômes différents. Pas facile de savoir si ce que l’on ressent est lié à cette période de changements hormonaux. D’autant plus lorsque les cycles menstruels sont encore réguliers ou qu’on a moins de 50 ans. Il est courant de ne pas penser immédiatement à la ménopause dans ces cas-là.

Mais rassurez-vous : vous ne cumulez pas tous les symptômes en même temps. Chaque femme vit cette période de manière unique, et même si certains symptômes sont désagréables, aucun n’est réellement grave. Et surtout, il existe des solutions pour mieux gérer cette transformation hormonale.

Alors, sortons de l'ignorance ou du déni, et explorons ensemble les causes scientifiques des symptômes de la périménopause, ainsi que les solutions qui existent pour y faire face.


Sommaire

Irrégularité des règles

Bouffées de chaleur

Troubles du sommeil

Prise de poids

Problèmes génito-urinaires

Perte de libido

Sécheresse peau / cheveux fins

Santé des articulations, muscles et os

Santé mentale : sautes d’humeur, brouillard cérébral, déprime

Troubles digestifs / santé intestinale

Dérèglement des cycles menstruels

En général, cela commence par un raccourcissement du cycle, de 30 jours à 26 par exemple. Génial, on a plus souvent nos règles, et les syndromes pré-menstruels peuvent s’amplifier !

En effet, c’est le déséquilibre entre œstrogènes et progestérone (et plus particulièrement quand on manque de progestérone par rapport aux œstrogènes), que les règles sont plus abondantes, et s’accompagnent de contractions utérines plus fortes et douloureuses.

C’est ce même déséquilibre hormonal qui engendre des tensions mammaires, comme on peut en connaître en début de grossesse également. À noter que les tensions mammaires apparaissent souvent en syndrome prémenstruel, mais qu’en période de périménopause, avec des cycles plus erratiques et des fluctuations hormonales plus importantes, on peut ressentir des tensions mammaires régulièrement. Elles finissent par disparaître après la ménopause.

En cas de flux plus importants, n’hésitez pas à discuter avec votre médecin et vérifier votre niveau de fer, car c’est encore un effet boomerang de la ménopause : perdre du sang peut créer une carence en fer, et un faible niveau de fer dans le sang peut provoquer des règles plus importantes...

Comment réduire les règles abondantes ?

Si vous remarquez un flux particulièrement important, voici quelques astuces à essayer :
🍷 Réduisez l'alcool : cela peut contribuer à diminuer la progestérone dans votre corps.
🍃 Améliorez votre digestion : une bonne digestion permet d’évacuer correctement les œstrogènes excédentaires. Une détox ponctuelle de 1 à 2 mois aide à évacuer le surplus d'hormones et à soulager les douleurs.
🍠 Consommez des vitamines B, surtout la B6, qui soutient la production de progestérone. On la trouve dans des aliments comme le poulet, la dinde, les noix, les bananes, le tofu et les patates douces.
🥦 Mangez des légumes verts : ils sont essentiels pour équilibrer vos hormones.
👉🏼 À essayer : notre complément alimentaire Philtre Détox, enrichi en vitamine B6 et autres minéraux, pour une cure d'un mois.

Par ailleurs, d’autres pathologies (l’hypothyroïdie, les fibromes utérins, l’endométriose, les polypes utérins) peuvent accroître les flux au moment des règles, donc ne passez pas à côté, et allez consulter.

Pour toutes les femmes prenant un contraceptif hormonal, ces signes naturels de dérèglement des cycles peuvent passer inaperçus. Restez donc attentive aux autres signaux que vous envoie votre corp.

Puis-je tomber enceinte en période de préménopause ?

Oui, même si cela reste rare ! La fécondité diminue considérablement après 40 ans, mais une grossesse peut encore survenir tant que les taux d'hormones reproductives ne sont pas totalement à zéro. Si avoir un bébé n'est pas votre priorité, il est important de réévaluer votre méthode de contraception. En effet, avec des cycles menstruels perturbés, la contraception naturelle devient moins fiable, car il est difficile de prédire avec précision les moments de fertilité.

Untitled_design_ae105c3b-7ca6-4e45-bea8-30f4e4ea1d51.png

Bouffées de chaleur et sueurs nocturnes

Les bouffées de chaleur et les sueurs nocturnes sont les symptômes les plus connus de la ménopause, ceux que l'on reconnaît facilement et qui nous font dire : "Ça y est, j'y suis !" Près de 7 femmes sur 10 en périménopause en souffrent (1) (5). Nous avons toutes vécu cette gêne, que ce soit lors d’une réunion, quand une vague de chaleur nous submerge, ou quand, en pleine nuit, on se réveille trempée et on doit virer la couette. Ce n’est pas douloureux, mais c’est assurément désagréable !

Heureusement, ces symptômes finissent généralement par s'atténuer avec le temps.

Mais d'où viennent-ils ? Lors d’une bouffée de chaleur, c’est l'hypothalamus, notre "thermostat corporel", qui détecte une température trop élevée et réagit en dilatant nos vaisseaux sanguins et en activant nos glandes sudoripares, responsables de la transpiration. Résultat : une sensation de chaleur intense et de sueurs.

Les femmes décrivent souvent une chaleur qui envahit leur peau pendant quelques minutes, accompagnée parfois de rougeurs, de sensations d’étouffement et de tachycardie. Cela peut être assez inquiétant, mais il est important de garder son calme. En cas de bouffée de chaleur, respirez profondément, aspergez-vous d’un peu d’eau ou utilisez un ventilateur ou un spray rafraîchissant pour vous soulager.

Nous avons développé une brume rafraîchissante à base d'eau de concombre, et d'actifs rafraîchissants et relaxants, qui vous apportera un coup de frais immédiat. À glisser dans votre sac à main !

Astuces pour soulager les bouffées de chaleur et sueurs nocturnes

Vous avez probablement entendu parler des isoflavones et des lignanes (phytoœstrogènes) et de leurs bienfaits pour soulager les bouffées de chaleur (7). Ces substances végétales, proches des œstrogènes, imitent leur action et peuvent aider à atténuer les symptômes liés à la baisse naturelle de ces hormones pendant la ménopause. Les phytoœstrogènes se trouvent en grande quantité dans des aliments comme le soja (edamame, tofu, tempeh…), mais aussi dans des légumes crucifères comme les brocolis, choux de Bruxelles, choux frisés, ainsi que dans les fraises, abricots, graines de lin, sésame, tournesol, et pavot.

D'autres sources de phytoœstrogènes puissants incluent le trèfle rouge, le houblon, le kudzu, la réglisse, la sauge, et l’actée à grappe noire, qui peuvent être consommés sous forme de tisane ou de compléments alimentaires. Cependant, leur consommation est controversée et a fait l'objet de nombreuses études, certaines l'encourageant, d'autres la critiquant. Bien que les résultats des recherches ne soient pas concluants, il est important de souligner que la consommation de phytoœstrogènes en grande quantité est déconseillée en cas d'antécédents de cancer hormono-dépendant. Avant de les intégrer à votre alimentation ou de prendre des compléments, consultez toujours votre médecin pour évaluer les risques.

Un autre facteur clé dans la gestion des bouffées de chaleur est la réduction du stress. Le stress chronique peut aggraver les symptômes de la ménopause, y compris les bouffées de chaleur et les sueurs nocturnes. C'est pourquoi nous avons conçu Aura Zen, un complément alimentaire puissant anti-stress et anti-oxydant, dont les bienfaits sur l'humeur, le sommeil, la concentration et les bouffées de chaleur a été démontré. Cette cure est vraiment bénéfique pour les femmes en pleine transition hormonale de la ménopause et va agir globalement sur de nombreux symptômes de ménopause liés au mental.

Eliminer les toxines ainsi que les hormones en surplus va également permettre de soulager les bouffées de chaleur. C'est dans cette optique que nous avons aussi créé Philtre Détox, complément alimentaire sous forme de boisson à prendre tous les matins.

Il n'existe pas de produit miracle contre les bouffées de chaleur, mais en s'attaquant à 2 causes identifiées comme le stress et un foie surchargé, vous soulagerez efficacement ce symptôme désagréable.

Concluons avec un fait surprenant : les femmes avec un indice de masse corporelle (IMC) plus bas ont tendance à souffrir davantage de bouffées de chaleur que celles ayant un IMC plus élevé. Et oui ! Cela peut sembler contre-intuitif, mais c'est en partie parce que le tissu graisseux produit des œstrogènes, qui aident à compenser la baisse de production de ces hormones par les ovaires. Pour une fois que l’on est contentes d’avoir quelques kilos en trop !

Voir nos conseils en alimentation boostée en phytooestrogènes.


Découvrir notre programme Detox Ménopause 4 semaines pour mieux dompter ses bouffées de chaleur.

Troubles du sommeil

Les troubles du sommeil sont fréquents en préménopause, surtout pour celles qui ont toujours bien dormi. Ce changement est souvent lié aux fluctuations hormonales qui affectent la qualité du sommeil. Un des signes typiques est de se réveiller entre 3h et 5h du matin et de ne pas pouvoir se rendormir. Ce phénomène entraîne fatigue, stress, et même une augmentation de l’appétit — une combinaison qui peut mener à un cercle vicieux de mauvais sommeil. (cf paragraphe prise de poids)

La baisse des niveaux de progestérone dès la préménopause perturbe le sommeil, car cette hormone a un effet calmant. De plus, les bouffées de chaleur et les sueurs nocturnes exacerbent la situation, car elles augmentent la température corporelle et réduisent la production de mélatonine, l'hormone responsable du sommeil. Ce manque de sommeil profond, essentiel pour la régénération du corps, devient un véritable défi pour beaucoup de femmes.

Comment dormir mieux en période de préménopause ?

Les troubles du sommeil sont fréquents en préménopause ou ménopause, frustrants, handicapants... mais saviez-vous que certaines solutions sont en vous ? Les changements comportementaux liés à votre style de vie jouent un rôle clé dans l'amélioration de la qualité du sommeil, et des études récentes le confirment. Voici quelques astuces simples pour retrouver un sommeil réparateur, particulièrement lors des périodes difficiles :

💧 Hydratez-vous tout au long de la journée pour éviter les déséquilibres nocturnes.
🍴 Optez pour un repas léger le soir et évitez l'alcool, qui perturbe le sommeil (oups).
🚶🏻‍♀️ Marchez pendant au moins une heure par jour ou pratiquez l'activité physique qui vous défoule et vous détend.
📵 Évitez les écrans avant de dormir et préférez un bon livre pour calmer votre esprit.
🌸 Sexualité épanouie : une activité sexuelle désirée peut favoriser un sommeil réparateur (gloups)
🧘🏻‍♀️ Vous pouvez aussi essayer le yoga ou la méditation, ou des exercices de respiration comme la cohérence cardiaque.

Si vous avez des problèmes de sommeil, vous vous êtes sûrement déjà dirigée naturellement vers un médecin ou un pharmacien. Sachez qu'il y a 3 catégories de produits que vous pourrez trouver :

‣ Des médicaments : notamment des benzodiazépines, anxiolotiques puissants, qui favorisent l'endormissement. Attention cependant à l'accoutumance et aux troubles de la mémoire... Sans oublier que cela a un effet assommant pas idéal pour la journée du lendemain non plus.
‣ Des compléments alimentaires à base de mélatonine synthétique : aident à réguler l'horloge biologique et favorisent l'endormissement
‣ Des compléments alimentaires à base de plantes apaisantes et d'actifs naturels : effet relaxant pour un sommeil naturel.

Dans la 3è catégorie, nous avons créé Aura Zen, à base de mélisse, d'aubépine, de rhodiola (plante adaptogène), enrichi en magnésium : il apaise et régule humeur et sommeil naturellement. Testez-le !

En résumé, écoutez-vous et prenez soin de vous, même si les excuses sont nombreuses pour ne pas le faire. Le bien-être personnel est essentiel pour pouvoir prendre soin des autres. Si la fatigue persiste, ne la négligez pas : elle peut être un signe de déséquilibre. Votre pharmacien peut vous guider vers des solutions adaptées ou vous orienter vers un spécialiste si nécessaire.

Voir nos conseils en alimentation favorisant un bon sommeil.

trouble_du_sommeil_menopause.png

La fatigue en tant que symptôme n’est pas si facile à identifier car il y a des périodes de notre vie, où, indépendamment du cirque de nos hormones, on est surmenées : les enfants, les parents, le boulot, la vie de couple… Les facteurs de stress et de mauvais sommeil sont parfois nombreux, et d’autant plus difficiles à gérer qu’ils nous laissent moins de temps pour nous. Nous sommes finalement le cadet de nos soucis. Encore un cercle vicieux…

Découvrez notre programme Detox Ménopause 4 semaines pour mieux dormir.

prise_de_poids_menopause.png

Prise de poids et ménopause


"Au revoir la poire, bonjour la pomme"

La prise de poids est un symptôme majeur redouté par de nombreuses femmes en préménopause, ou dès 40 ans. Et même avant de ressentir les premiers signes de la ménopause, nombreuses sont celles qui constatent : "Je n'arrive plus à maintenir ou perdre du poids comme avant." Même avec un bon métabolisme de base et une alimentation équilibrée, les kilos s'accumulent.

Se sentir bien dans son corps a un impact énorme sur notre santé globale, mais aussi l'estime de soi, et ne doit pas être pris à la légère.

Mais pourquoi cette prise de poids ?

‣ Notre métabolisme ralentit dès 45 ans, de 4 à 5 % tous les 10 ans, entraînant une prise de poids d'environ 1,5 kg par an sans modification du mode de vie. (8)

Le stress favorise le stockage des graisses : la ménopause s'accompagne souvent d'une augmentation du stress lié à de nombreux facteurs (bouffées de chaleur, soucis familiaux, professionnels, etc.). Le cortisol, hormone du stress, favorise le stockage des graisses et peut provoquer des envies de nourriture réconfortante, souvent calorique. Le cortisol perturbe également l'action de l'insuline, augmentant la résistance à cette hormone, et donc la prise de poids. (9) Pour réduire votre stress, essayez Aura Zen !

Le manque de sommeil : les troubles du sommeil fréquents pendant la ménopause entraînent des pics de ghréline, l'hormone de la faim, et une baisse de leptine, l'hormone de satiété, ce qui peut favoriser la prise de poids. En plus, un sommeil de mauvaise qualité augmente le cortisol.

Au-dela du poids, c'est la silhouette qui se transforme. La répartition des graisses change : la graisse tend à se stocker dans le ventre, transformant la silhouette "poire" en "pomme". En vieillissant, la perte de hauteur due à la compression des vertèbres accentue ce phénomène, modifiant encore plus la silhouette.

Risques cardiovasculaires accrus : après la ménopause, les femmes rattrapent les hommes en termes de risques cardiovasculaires. En l'absence des œstrogènes protecteurs, il est crucial de contrôler notre apport en graisses saturées et de surveiller l'accumulation de graisses abdominales pour prévenir les maladies cardiaques.

Comment éviter de prendre du poids en préménopause et ménopause ?

Prendre du poids pendant la ménopause n’est pas une fatalité. Grâce à un rééquilibrage alimentaire adapté et un peu d’exercice physique, il est tout à fait possible de compenser le ralentissement du métabolisme et de maintenir une silhouette tonique. Le renforcement musculaire est essentiel : plus on a de muscles, plus notre métabolisme de base est élevé, ce qui nous aide à brûler plus de calories au repos.

Chez Joïsta, on ne parle pas de régime restrictif. On refuse les privations ! D'abord, cela ne fonctionne jamais sur le long terme. Ensuite, cela peut entraîner des carences en vitamines déjà exacerbées par l’âge. En plus, on a déjà assez de défis à relever avec la ménopause pour en rajouter. Notre objectif ? La cohérence sur le long terme, pas la perfection.

Manger doit rester un plaisir, et se faire plaisir de temps en temps est important pour la santé mentale et maintenir une vie sociale épanouie. Il s'agit de comprendre comment notre corps réagit aux changements hormonaux liés à la ménopause et d'adapter son alimentation à ses besoins spécifiques, sans culpabilité.

Vous pouvez également tester Philtre Détox, notre complément alimentaire sous forme de boisson, idéal pour accompagner votre perte de poids et vous redonner les nutriments dont votre corps a besoin.


Voir nos conseils en alimentation limitant la prise de poids.

tempImageM80S8I.heic

Parcours Détox Spécial (Péri)ménopause

La prise de poids en périménopause est fréquente, mais elle n'est pas inévitable.

Transformez votre bien-être avec une méthode innovante qui vous aide à rééquilibrer votre alimentation, bouger et gérer votre stress.

Une approche scientifique, pensée par nos experts en santé des femmes, pour comprendre votre corps et vos émotions, avant d'agir.

PROBLÈMES GÉNITO-URINAIRES

Le Syndrome génito-urinaire de la ménopause (SGUM) regroupe l'ensemble des symptômes qui affectent la zone intime pendant la ménopause, notamment la sècheresse vaginale, les faiblesses du plancher pelvien, les fuites urinaires, ainsi que les cystites ou mycoses. Des symptômes qui impactent véritablement notre qualité de vie au quotidien et, assez logiquement, notre libido.

Cette série de troubles résulte des fluctuations hormonales, qui peuvent survenir même avant la fin des règles.

Pourquoi ?

Normalement, le pH vaginal est assez acide (entre 3,4 et 4,5), mais la chute des œstrogènes entraîne une alcalinisation du vagin, ce qui fragilise ses parois. Cela diminue la protection contre les bactéries, augmentant ainsi la vulnérabilité aux infections comme les mycoses et les vaginoses. De plus, cette fluctuation du pH peut augmenter les risques de cystites et d'envies d'uriner irrépressibles, car la partie externe de l’urètre est également hormonodépendante.

La baisse des niveaux de collagène et d'élastine (cf paragraphe sècheresse de la peau) affecte aussi la lubrification naturelle, entraînant des problèmes de sècheresse vaginale. Cela peut provoquer un inconfort, voire des douleurs pendant les rapports sexuels, impactant ainsi la libido.

Un autre effet notoire de la baisse des œstrogènes concerne le plancher pelvien : son efficacité diminue, rendant plus difficile le contrôle des fuites urinaires lors d’efforts comme la course ou même en toussant.

Bonne nouvelle : tous ces symptômes ne durent pas nécessairement toute la périménopause ! La sècheresse vaginale est généralement l'un des premiers symptômes, tandis que les fuites urinaires et autres troubles génito-urinaires peuvent apparaître plus tard dans la ménopause.

plancher_pelvien_et_menopause.png

Comment prévenir les infections urinaires, mycoses, vaginoses et problèmes d'incontinence ?

Heureusement, il existe des solutions simples et efficaces !

Préserver son périnée et éviter les fuites urinaires :

💪🏼 Renforcez votre périnée : ça se travaille, comme les abdos, les pompes ou les squats ! Une sage-femme peut vous aider, ou alors essayez les sondes comme périfit.
💧 Hydratez-vous : boire suffisamment d’eau évite une irritation de la vessie due à une urine trop concentrée.
☕️ Évitez les irritants : l’alcool, la caféine, les boissons gazeuses et les aliments épicés peuvent aggraver l’urgence urinaire et les spasmes de la vessie.
🍃 Luttez contre la constipation : un transit difficile exerce une pression sur le plancher pelvien. Adoptez une alimentation riche en fibres (fruits, légumes, céréales complètes).

Comment soulager la sécheresse vaginale ?

💧 Hydratez quotidiennement : utilisez un gel, baume ou lubrifiant naturel pour restaurer le confort intime. Appliquez-le comme une crème hydratante, et pas seulement avant un rapport.
💊 Optez pour un traitement local : des crèmes vaginales à base d’œstrogènes peuvent être prescrites par votre médecin pour améliorer la lubrification et l’élasticité des tissus.

Un sujet encore tabou, mais des solutions existent ! Beaucoup de femmes souffrent de problèmes génito-urinaires en silence. Il est temps d’en parler ! Consultez un professionnel de santé pour trouver la solution adaptée à votre situation.

Perte de libido

La ménopause impacte la libido : 1 femme sur 3 en périménopause constate une baisse du désir (10). Fatigue, stress, irritabilité, inconfort intime… tout cela joue un rôle. Sans parler de la peur d’une douleur pendant l’acte, qui peut freiner encore plus l’envie. Résultat ? 40% des femmes de cette tranche d’âge ont des rapports "par devoir".

Pourquoi préserver sa vie sexuelle ?

💖 Les orgasmes boostent le bien-être : ils libèrent de la sérotonine, dopamine et noradrénaline, des hormones qui améliorent l’humeur et l’estime de soi.
🔥 Une sexualité active entretient la santé intime : faire l’amour stimule la circulation sanguine au niveau du vagin, améliorant la lubrification, l’élasticité et le renouvellement cellulaire. Bref, use it or lose it !

L’importance de la communication :

Le Dr Hélène Le Vern, gynécologue sexologue, rappelle :

« Il faut en parler dans le couple, d'autant que le partenaire peut aussi rencontrer des troubles de l’érection. La sexualité, c’est une communication, pas une compétition. Plus la parole est libre, plus la relation physique sera source de plaisir. »

Ménopause ne signifie pas fin du plaisir ! Des solutions existent : communication, hydratation intime, traitements locaux… osez en parler et trouvez ce qui vous convient.

Astuces pour regagner en libido

Soigner les causes physiologiques : sécheresse vaginale, douleurs, baisse de la sensibilité… Consultez notre section sur les solutions génito-urinaires pour retrouver du confort.

Retrouver confiance en soi : prenez du temps pour vous, reconnectez-vous à votre corps et valorisez votre féminité. Vous êtes bien plus qu’une mère, une épouse ou une collègue !

‣ Explorer le plaisir en solo : la masturbation permet de stimuler le désir et d’améliorer la lubrification.

‣ Communiquer avec son partenaire : exprimez vos ressentis, osez partager vos envies et pourquoi pas consulter un sexologue pour retrouver une complicité.

Les changements esthétiques liés à la ménopause

À la ménopause, plusieurs changements physiques peuvent apparaître, notamment une peau plus sèche et plus fine, une chute de cheveux et des ongles plus cassants. Ces symptômes sont liés à une baisse significative des œstrogènes, une hormone clé pour la production de collagène, d’élastine et d’acide hyaluronique, des éléments essentiels pour maintenir une peau souple, de beaux cheveux et des ongles solides.

Le rôle du collagène à la ménopause :

Dès 25 ans, notre production de collagène diminue progressivement à hauteur de 1 % par an. Cependant, ce processus s’accélère à la ménopause. Pendant la périménopause, la perte de collagène peut atteindre 2 à 5 % par an, et dans les 5 premières années après la ménopause, cette perte peut se chiffrer à 30 %. Cela entraîne une diminution de l’élasticité de la peau et une perte de volume, notamment au niveau du visage. Cette dégradation accélérée du collagène est l’une des principales raisons pour lesquelles certaines femmes ont l’impression de "vieillir de 10 ans en 6 mois".

Les effets sur la peau et le visage :

Le collagène, principal composant de notre peau, maintient sa structure et sa fermeté. Lorsqu'il se raréfie, la peau perd de sa cohésion et devient plus fine, plus fragile. La perte de graisse sous-cutanée, combinée à la baisse de production d’élastine (autre protéine qui permet à la peau de retrouver sa forme après une contraction), entraîne des changements visibles :

‣ La peau du visage devient plus fine et moins souple, les joues sont moins pleines.
‣ Les rides, en particulier sous les yeux, deviennent plus marquées.
‣ Les lèvres peuvent également devenir plus fines.

visage_menopause.png

Autres effets sur le visage :

Outre la perte de collagène et d’élastine, plusieurs autres facteurs contribuent aux changements esthétiques de la ménopause :

‣ Pigmentation de la peau : L'exposition au soleil, ainsi que les déséquilibres hormonaux liés à la ménopause, peuvent entraîner l’apparition de taches pigmentaires sur le visage et d’autres zones de la peau.

‣ Sécheresse des yeux : Comme le reste de notre corps, les yeux perdent leur lubrification naturelle, ce qui peut entraîner une sensation de sécheresse oculaire.

‣ Acné et poils sur le visage : Une autre conséquence des déséquilibres hormonaux de la ménopause est l’augmentation de la testostérone, l’hormone masculine. Cela peut provoquer des poussées d’acné et une apparition de poils, en particulier au niveau du menton. Heureusement, il s'agit généralement de quelques poils épars qui sont faciles à épiler. En revanche, la pilosité des jambes tend à diminuer, réduisant ainsi la fréquence des épilations.

Impact sur les cheveux :

Les cheveux sont également affectés par la diminution des œstrogènes. Ils deviennent plus secs, plus cassants et peuvent ne plus pousser aussi long qu’auparavant. De plus, les changements dans la production de mélanine entraînent le grisonnement des cheveux. La pilosité pubienne diminue également, les poils deviennent plus fins et gris.

Si vous remarquez des changements notables au niveau de vos cheveux, il est conseillé de consulter votre médecin pour exclure d’autres causes possibles, telles qu’une hypothyroïdie ou une carence en fer.

Pourquoi ces changements physiques sont importants ?


Les modifications esthétiques qui accompagnent la ménopause, bien qu’elles soient physiques, peuvent avoir un impact considérable sur la confiance en soi et la santé mentale des femmes. Bien que ces changements soient naturels, il est important de ne pas les sous-estimer et de se rappeler qu’ils sont courants. Il existe des solutions pour les atténuer et prendre soin de son corps tout au long de cette période.

Comment garder une belle peau à la ménopause ?

Pendant la phase de transition hormonale de la ménopause, maintenir une peau saine et éclatante nécessite des ajustements dans votre routine quotidienne. Voici quelques recommandations pour garder une belle peau en cette période :

🥗 Une alimentation équilibrée : privilégiez de bonnes graisses, une abondance de fruits et légumes, et réduisez les sucres raffinés ainsi que les aliments transformés. Une alimentation saine et équilibrée est essentielle pour nourrir votre peau de l'intérieur. Découvrez nos conseils détaillés pour une alimentation sans privation et adaptée à vos besoins en ménopause.

💧 Hydratation optimale : buvez au moins 1,5 L d'eau par jour et limitez les boissons déshydratantes comme le café ou le thé. En plus, adoptez une routine hydratante pour votre corps, votre visage et même votre vulve pour préserver l'hydratation de la peau. Si vous souhaitez un soin de nuit réparateur, essayez notre sérum Nuit Soyeuse, une solution parfaite pour une peau nourrie et apaisée pendant votre sommeil.


🏋🏼‍♀️ L'exercice physique : il stimule la circulation sanguine, améliore la tonicité des muscles et réduit le stress, contribuant ainsi à une peau plus tonique et éclatante.

😴 Un sommeil réparateur : dormir suffisamment permet à votre peau de se régénérer et de rester en bonne santé.

🚭 Protégez votre peau : la cigarette est à proscrire et l'alcool doit être consommé avec modération. Comme les rayons du soleil, la cigarette génère des radicaux libres qui accélèrent le vieillissement cutané. Utilisez toujours une crème solaire avec un indice de protection 50, même les jours de faible ensoleillement.

Enfin, même si le temps avance, changeons notre vision du vieillissement. La ménopause n'est pas une fin, mais une nouvelle étape : nous devenons des femmes puissantes, pleines de sagesse et de liberté. Alors, profitons-en pour nous épanouir et rayonner !

L’avis du Dr Hélène Le Vern, gynécologue sexologue : « Libérées de la contraception et d'un éventuel projet de grossesse, la femme de cinquante ans est au sommet de ses compétences. À la cinquantaine, la question n’est plus "encore un enfant ?" mais "qu’est-ce qu’être une femme sans règles ?" Le rôle du conjoint reste primordial dans cette évolution. »

Découvrez notre programme Detox Ménopause 4 semaines pour vous sentir mieux dans votre peau et prendre soin de vous tout au long de cette transition.

Douleurs articulaires, faiblesses musculaires et fragilité osseuse

Se réveiller avec des douleurs articulaires ou des raideurs matinales est l'un des symptômes souvent négligés de la préménopause et de la ménopause. Les articulations, en particulier les épaules, les hanches, les genoux et les doigts, sont fréquemment touchées par ces inconforts.

La principale cause de ces douleurs est la baisse de production de collagène, cette protéine essentielle qui maintient la souplesse des articulations. Heureusement, plusieurs solutions existent pour améliorer le confort articulaire pendant cette période de transition hormonale.

Comment soulager ses douleurs articulaires en ménopause ?

🧘🏻‍♀️ Exercice physique régulier : contrairement à ce qu'on pourrait penser, la mobilisation des articulations est cruciale pour réduire la douleur. Le stretching, le yoga ou même de simples étirements chaque matin (10 minutes suffisent !) peuvent améliorer la flexibilité articulaire et réduire la raideur.

💧 Hydratation : comme pour beaucoup d’autres aspects de la santé, l’hydratation est essentielle pour maintenir des articulations en bonne santé. Buvez suffisamment d'eau et assurez-vous de bien hydrater votre peau et vos muscles.

🫚 Anti-inflammatoires naturels : Le curcuma, reconnu pour ses propriétés anti-inflammatoires, peut aider à réduire l'inflammation des articulations. Il est recommandé de prendre des doses entre 200 et 1000 mg par jour. Les omégas 3 (présents dans les poissons gras ou les graines de lin) sont également très efficaces pour lutter contre l'inflammation articulaire.

🧬 Collagène : Le collagène, souvent pris sous forme de complément alimentaire, aide à réparer et à protéger les articulations. Il est difficile d'obtenir suffisamment de collagène uniquement à partir de l'alimentation, c’est pourquoi les compléments sont souvent recommandés.

🏋🏼‍♀️ Renforcement musculaire : Le renforcement musculaire protège les articulations en soutenant les muscles qui les entourent. Intégrer des exercices de musculation dans votre routine peut aider à prévenir la sarcopénie, la perte de masse musculaire liée à l'âge. Pensez à augmenter votre apport en protéines, particulièrement si vous suivez un régime végétarien ou végétalien. Voir nos conseils en alimentation riche en protéines.

La fragilité osseuse et l'ostéoporose après la ménopause :


L’ostéoporose est une maladie fréquente post-ménopause. Environ 40% des femmes de 65 ans en sont atteintes, et ce chiffre monte à 70% chez celles de 80 ans (11). La perte osseuse s'accélère après la ménopause en raison de la chute des œstrogènes, qui freinent la dégradation des os.

Pour prévenir l’ostéoporose et préserver la santé de vos os, il est essentiel de pratiquer une activité physique régulière et d'éviter les chocs trop violents. Renforcez vos muscles en pratiquant des exercices de musculation comme le levé de poids avec des haltères légers.

L'alimentation joue un rôle clé dans la prévention de l'ostéoporose. Assurez-vous de consommer suffisamment de calcium et de vitamine D pour maintenir la santé de vos os. Si nécessaire, complétez votre alimentation avec des suppléments pour éviter toute carence. Voir nos conseils en alimentation riche en calcium.

Découvrez notre programme Detox Ménopause 4 semaines pour retrouver une alimentation équilibrée et sans carence.

Santé mentale

Irritabilité, sautes d’humeur, problèmes de concentration et de mémoire, déprime...

Il y a plusieurs symptômes de la périménopause qui sont liés à notre bien-être émotionnel, sans compter ceux qui sont indirectement créés par le stress.

Si vous cherchez de plus en plus souvent où vous avez mis vos clés ou que vous perdez vos mots, ce n’est pas forcément Alzheimer qui vous guette. Si vous vous énervez de manière disproportionnée, que vous avez envie d’égorger celui qui n’a pas enlevé ses chaussures, ce n’est pas forcément que vous devenez folle ! Les raisons de ces changements d’humeur et du brouillard cérébral peuvent être hormonales. Rassurant en un sens, non ?

La fonction ovarienne est très connectée aux fonctions du cerveau car on a des récepteurs d’œstrogènes dans notre cerveau. Les œstrogènes sont un peu le wifi de notre cerveau : non seulement ils accroissent la production de sérotonine, dopamine et noradrénaline (les hormones du bonheur), mais en plus ils ont un impact sur notre fonction nerveuse. Quand notre taux d’œstrogènes baisse, notre cerveau ralentit, et notre frustration augmente. Encore un cercle vicieux !

Et comme nos hormones font du yoyo, nos symptômes aussi, d’où les « sautes » d’humeur : certaines journées, elles sont au niveau d’avant ménopause et tout va bien, puis il y a un creux d’une vague, et tout va mal. De mauvaise humeur, instables ou irrationnelles, tels sont les gentils qualificatifs que l’on peut souvent lire pour décrire les femmes en ménopause. C’est peu ou prou ce qui peut arriver aux femmes pendant leurs règles au final.

Mais comme ça dure, et que c’est mal auto-diagnostiqué, on se retrouve avec un terrain globalement plus déprimé. On ajoute à cela le mal-être engendré par les symptômes physiques (bouffées de chaleur, problèmes génito-urinaires), et les troubles du sommeil, et on a un cocktail difficile à avaler, même pour les plus résilientes d’entre nous. Pas étonnant que le premier médicament donné aux femmes en ménopause soient des anti-dépresseurs.

Cela ne veut pas dire qu’il n’y a pas de « vrai » problème de dépression ou d’anxiété. L’époque qui va globalement du milieu de la quarantaine à la soixantaine, est aussi une période de stress émotionnel important : notre corps vieillit et on croit perdre en désirabilité, notre employabilité diminue, nos parents vieillissent et commencent à être plus dépendants… Bref, les facteurs impactant notre santé mentale sont nombreux. Il faut juste réussir à distinguer les causes « d’événements de la vie » des causes hormonales. Et avoir conscience que le yoyo des hormones catalyse les épreuves de la vie, et nous rend plus vulnérables au stress. De même, les études montrent que les femmes ayant déjà vécu des épisodes dépressifs dans leur vie seront plus sensibles aux troubles psychologiques de la ménopause. Soyez donc vigilantes, écoutez-vous, ne sous-estimez pas l’impact des hormones et soyez bienveillantes avec vous-même.

deprime_menopause.png

Conseils pour préserver sa santé mentale pendant la ménopause et combattre sa mauvaise humeur 😊

Il y a des moyens pour regagner en résilience et gérer le stress quotidien : au cœur de tout, il y a l’alimentation. Il faut à tout prix privilégier une alimentation équilibre riche en nutriments pour garder suffisamment d’énergie. Ne pas manger, ou manger n’importe comment (trop sucré par exemple) va encore accroître les troubles de l’humeur. Un bon verre de vin peut sembler salvateur (et c’est vrai à très court terme), mais l’alcool nourrit l’anxiété et exacerbe les symptômes de la ménopause. Pareil avec le café d’ailleurs. L’idée n’est surtout pas de se priver, mais d’avoir conscience des impacts de ce que l’on mange et boit, et de faire notre propre sauce. Voir nos conseils en alimentation pour plus de détails.

🍃 Aura Zen pour apaiser durablement votre mental :


Pour accompagner ces périodes de stress et d'irritabilité, Aura Zen est un complément alimentaire formulé spécialement pour aider à gérer les tensions et retrouver un bien-être émotionnel. Composé d’actifs naturels validés scientifiquement et prouvés, il diminue l'anxiété, la fatigue mentale et l'irritabilité, pour un mieux-être au quotidien.

➡️ Je découvre Aura Zen !

Autre manière cruciale de gérer nos humeurs :

‣ L’exercice physique, ou, a minima le mouvement. Même d’une intensité modérée, le sport permet de relâcher des endorphines. Les études montrent que 10 minutes d’exercice physique ont un impact positif plusieurs heures après. Essayez de vous octroyer 10 minutes le matin et 10 minutes le soir, pour quelques étirements, une danse à fond sur Beyonce ou une marche rapide, c’est facile et vous verrez vite le résultat.

Acceptez vos émotions : soyez indulgentes envers vous-mêmes face aux changements hormonaux.

Prenez soin de votre bien-être mental : essayez des techniques de relaxation, de méditation ou de yoga pour apaiser les tensions. Et sinon bien évidemment, n’hésitez pas à aller consulter un thérapeute qui sera à votre écoute pour trouver les meilleures solutions, médicales ou non.

Découvrez notre programme Detox Ménopause 4 semaines pour retrouver la pêche et apprendre à vous détendre.

Troubles digestifs

La santé de nos intestins a-t-elle un impact sur les symptômes de ménopause ?

La réponse courte est oui !

La santé digestive joue un rôle crucial dans la gestion des symptômes de ménopause et périménopause. De nombreuses recherches montrent que l'état de nos intestins influence directement notre bien-être général, y compris les symptômes hormonaux de cette période de vie. Une digestion optimale est essentielle pour absorber les nutriments et maintenir une bonne santé.
De plus en plus d’études et de recherches démontrent l’importance de la bonne santé de nos intestins et leur lien avec d’autres parties de notre corps, ou des maladies chroniques.

Quelle est vraiment la fonction des intestins ?

On sait qu’ils digèrent et absorbent les nutriments contenus dans l’alimentation, ce qui, en tant que tel, est déjà fondamental pour avoir les bons apports qui nous donnent de l’énergie, une jolie peau, et maintiennent notre cœur en bonne santé.

Mais ce n’est pas tout : nos intestins évacuent les « anciennes » hormones, fabriquent certaines vitamines, nous défendent contre des virus ou des parasites… et ils influencent notre humeur, notre fonction cérébrale et même notre poids ! Et là, cela résonne forcément avec vos symptômes de périménopause.

Comment ?

Ce tube d’environ 9 mètres (qui va de la bouche à l’anus) abrite des milliards de bactéries, champignons, virus (qui forment le microbiote), et ce sont ces minuscules locataires de nos intestins qui nous défendent contre les infections, fabriquent les vitamines K et B12, influencent un neuro-transmetteur qui aide à rester calme…

role_tube_digestif.png

Bref, nos intestins sont sur tous les fronts, regardons les principales raisons qui impactent les symptômes de ménopause :

‣ Notre ventre est notre 2è cerveau ! Le cerveau et le tube digestif sont effectivement connectés via le nerf vague, et communiquent ensemble. C’est ce qui fait que l’on ressent des papillons dans le ventre quand on est excité par exemple.

Le tube digestif joue un rôle dans la régulation de nos humeurs : 90% de la sérotonine (la fameuse hormone du bonheur) est produite et conservée par les intestins. De plus, des études ont montré que certaines souches de bactéries intestinales contribuaient à la production de tryptophane, un acide aminé précurseur de la sérotonine !

‣ Nos intestins impactent l’équilibre hormonal : il y a certaines bactéries intestinales qui régulent le taux d’oestrogènes dans notre corps. Il s’agit de l’estrobolome pour les intimes ! La recherche actuelle, encore récente, montre que l’estrobolome joue particulièrement un rôle dans le contrôle du poids, les sautes d’humeur et la libido.

‣ Il y a un lien démontré entre microbiote peu diversifié et prise de poids : 2 souches bactériennes ont notamment été associées à la régulation de la faim, souches que l’on ne peut trouver que dans l’alimentation, en particulier les fruits, les légumes, les aliments riches en sucres complexes, et les aliments riches en oméga 3.

Il faut donc prendre soin de nos intestins, que ce soit pour un bien-être quotidien (éviter les ballonnements ou la constipation, le syndrome de l’intestin irritable, des inflammations responsables de maladies chroniques), ou en prévention / soulagement de symptômes de la ménopause.

La bonne nouvelle c’est que c’est assez facile en fait, et que l’on voit vite des résultats, juste en quelques jours, et en choisissant 1 ou 2 actions parmi la liste suivante :

🍽️ Dans votre assiette - mangez plus de fruits et légumes, essayez la nourriture fermentée (kéfir, miso, kombucha…), rajoutez des prébiotiques dans votre assiette (notamment l’inuline) et surveillez les additifs contenus dans la nourriture.
💤 Reposez votre microbiote (dormez plus et essayez de jeuner pendant 12h d’affilée incluant la nuit).
🧘🏻‍♀️ Diminuez votre niveau de stress.
🍃 Essayez Philtre Détox, notre complément alimentaire idéal pour réinitialiser votre système digestif et nettoyer naturellement votre organisme.

Voir tous nos conseils pour une alimentation variée garantissant un microbiote diversifié
Découvrez notre programme Detox Ménopause 4 semaines pour apaiser votre transit.

Quelques situations dont les effets ressemblent à ceux de la ménopause :

Certaines carences en vitamines et nutriments, des troubles de la thyroïde, la fibromyalgie, situations plus fréquentes à partir de 45-50 ans, peuvent générer des symptômes qui ressemblent à ceux de la ménopause. Donc, on ne le dira jamais assez, en cas de doute, allez consulter un médecin !

Sources

1. La ménopause

2. OMS (Organisme Mondial de la Santé)

3. L'Inserm

4. L'AFEM (Association française pour l'étude de la ménopause)

5. Enquête Qualiquanti pour Joïsta auprès de 1000 femmes entre 45 et 60 ans – janvier 2024

6. Senat

7. Médecine / Science